Une jeune femme de 30 ans, pas trop apprêtée dans un roadster blanc et ancien.
Le tremblement de terre dans tous les sols parisiens dû au métro.
Au son des mots, il m’est impossible de ne pas chercher le sens – l’histoire. Je suis pratiquement née avec Sade, alors les mots crus… Comme pour la couleur qui est la seule longueur d’onde rejetée, les mots des poèmes sont ceux qui sont vomis. L’écume de ce qui est bulle, au-dessous de la forme. Ce n’est pas l’eau, ni la force, ni la rivière, ni l’utilisation de la rivière par le monde.
Similitude avec la position des corps dans le métro, ou dans une boîte de nuit. Les inconnus qui ne se dévisagent pas. L’universalité opposée au multi-culturalisme – le relativisme du “tout se vaut”. Le seuil, plutôt l’arche de la porte.
Manque : le manque à vivre les mots, la parole ce n’est pas simplement dire à haute voix l’écrit. Il manque l’espace.

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